Connectez-vous

Vous n'êtes pas connecté(e).








» Inscription
» Mot de passe perdu ?

Transition énergétique : le GNL de Yamal arrive en Espagne et fait route vers les Etats Unis

Une cargaison de GNL issue de Yamal LNG vient d’arriver au terminal d’importation de Ferrol, au nord-ouest de l’Espagne tandis qu’une autre serait en route vers les Etats-Unis à bord du Gaselys.

Il s’agit de la première livraison de GNL en provenance du site de yamal destiné à être consommé en Europe continentale. Le GNL a d’abord été transporté depuis l’Arctique par le méthanier brise-glace Boris Vilkitsky de Dynagas, jusqu’au terminal Gate de Rotterdam puis transbordé sur le Clean Ocean appartenant aussi à la flotte de Dynagas, afin de rejoindre Ferrol.

Cette cargaison acheminée par le Boris Vilkitsky est la deuxième à avoir quitté Yamal LNG depuis la mise en service de l’usine de liquéfaction, fin 2017. La première l’a été par le Christophe de Margerie, arrivé le 28 Décembre au terminal GNL de l’île de Grain (Royaume Uni). Elle a été stockée dans l’une des cuves du site en vue d’être réexportée.

Selon Bloomberg, le Gaselys est arrivé à Grain LNG peu de temps après. Ce méthanier de la flotte affrétée par Engie est désormais en route pour le terminal Everett de l’énergéticien français, à Boston, où il devrait arriver le 22 Janvier.

Les États-Unis pourraient ainsi recevoir du GNL de Yamal. Ils subissent en effet une vague de froid qui y a entraîné à la hausse la demande et les prix du gaz.

Yamal, un mégaprojet gazier dans l’Arctique russe

La construction du site de Yamal, à plus de 4 000 kilomètres au nord de Moscou, a été qualifié « de plus grand chantier du monde » car il a mobilisé plus de 60 000 personnes pendant quatre ans. Le temps de bâtir dans cette zone totalement vierge une usine de liquéfaction de gaz, un port, un aéroport et une zone d’habitation entièrement tournée vers l’exploitation gazière.

Quelque 27 milliards de dollars (23 milliards d’euros) pour vaincre les défis de la glace et du froid.

Pour s’installer dans une région gelée huit mois par an, il a fallu mobiliser 10 chantiers navals en Asie pour construire 140 modules immenses, les transporter par bateaux et les assembler sur place. «C’est comme un jeu de Lego géant, finalement», déclarait Christophe THOMAS, l’un des responsables des opérations pour Total qui a participé au projet à hauteur de 20 %.

Sources : Carole Lanzi, lemarin.fr – 09.01.2018 / lemonde.fr – 09.12.2017

Instantanés UMEP

Une synthèse quotidienne des articles parus dans la presse

Cliquez ici

La boite à outils

Retrouvez ici les notes émanant de l'Administration des Douanes aux Opérateurs

Cliquez ici