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INFLATION : TEMPÊTE SUR L’ÉCONOMIE ALLEMANDE

Catégories associées : Europe

L’Allemagne connaît, depuis plusieurs semaines, des difficultés économiques avec un niveau record de l’inflation (8%) et une balance commerciale dans le rouge pour la première fois depuis trente ans.

Le modèle économique du pays, qui a longtemps fait référence en Europe, est aujourd’hui remis en question et la Commission européenne prévoit pour le pays une croissance de seulement 1,3% en 2023, contre 1,5% en moyenne dans la zone euro. La nation championne du monde des exportations a affiché en mai un déficit commercial d’un milliard d’euros, du jamais vu depuis 1991.

L’industrie du pays se retrouve fragilisée par la hausse des prix de l’énergie et les difficultés d’approvisionnement, du fait de sa grande dépendance au gaz russe.

“Les importations de gaz naturel en valeur ont plus que doublé entre avril 2019 (…) et avril 2022 et les importations de pétrole ont, elles, grimpé de 55 % sur la même période”, précise le journal les Échos.

Fin juin, le gouvernement a activé le deuxième niveau de son plan d’urgence et n’exclut pas un rationnement pour les particuliers.

“On entre probablement dans le début d’une période plus faible pour l’Allemagne. Si dans le passé on a toujours vu ce pays jouer le rôle de modèle, il est peut-être temps d’avoir une vue réaliste sur ses forces et ses faiblesses. Personne n’est parfait » admet l’un des conseillers économiques du gouvernement auprès de l’agence Reuters Achim Truger.

Dans le même temps, les revendications salariales de Syndicats allemands sont de plus en plus présentes malgré la hausse du salaire minimum prévue en octobre prochain.

Mouvements sociaux dans les ports

Dès le mois de juin, un grand nombre de dockers allemands à Hambourg et à Brême ont cessé le travail. De son côté, le puissant syndicat allemand IG Metall a demandé une hausse des salaires de 8% pour l’an prochain pour les 3,8 millions de salariés du secteur industriel et se prépare à la grève.

En l’absence d’accord, plusieurs « grèves d’avertissement » – de quelques heures en juin et de 48 h en juillet dont un débrayage la semaine dernière –, ont été notamment observés dans les ports de Hambourg, Bremerhaven et Wilhelmshaven. Les protestations en Allemagne ont largement paralysé la manutention des marchandises et contribué à allonger les temps d’attente des feeders à Bremerhaven et Wilhelmsen.

Ulrike RIEDEL / Négociatrice en chef du ZDS (Association des entreprises portuaires allemandes), a averti que l’action revendicative « a nui à la réputation internationale et à la compétitivité de nos ports » et « met en danger l’existence de nombreuses entreprises ».

Sources : France24.com 15.07.2022 / Theloadstar.com 14.07.2022. / JMM 24.07.2022.

FEPORT accueille SEINEPORT UNION

Catégories associées : Dynamique Portuaire, Europe

FEPORT accueille SEINEPORT UNION en tant que nouveau membre et appelle les institutions de l’UE et les États membres à davantage de soutien pour résoudre les goulots d’étranglement dans la chaîne logistique maritime.

 

CÉDRIC VIRCIGLIO, HAROPA PORT : « NOUS AVONS REÇU PLUS DE 75 M€ DE SUBVENTIONS EUROPÉENNES DEPUIS 2014 »

Catégories associées : Dynamique Portuaire, Europe

Dans cet entretien, Cédric VIRCIGLIO / Directeur de la stratégie et des relations internationales d’Haropa Port expose à Nathalie CASTETZ / Journaliste pour le JMM, les raisons et l’importance de la présence, à Bruxelles, d’un représentant permanent spécialisé dans les affaires européennes :

Comment s’organise la coopération d’Haropa avec l’Europe ?

Cédric VIRCIGLIO : Nous avons été le premier port français à avoir un représentant permanent spécialisé dans les affaires européennes, basé à Bruxelles, depuis la constitution du GIE, en 2015. Notre équipe Europe compte aujourd’hui quatre personnes dont deux permanents à Bruxelles. À l’heure des réglementations de plus en plus contraignantes, des grands changements tels que la pandémie ou la guerre en Ukraine, il est important de faire entendre la voix des ports et d’avoir un dialogue permanent avec la Commission, le Parlement et les différents services.

Nous travaillons aussi en collaboration avec l’association européenne des ports maritimes et la fédération européenne des ports intérieurs dont Haropa Port vient de prendre la présidence. Tout comme nous entretenons les liens avec Voies navigables de France (VNF) ou encore avec les collectivités territoriales comme les régions Normandie et Ile-de-France.

Les ports de l’axe Seine ont bénéficié des subventions européennes pour financer d’importantes infrastructures portuaires. Que cherchez-vous à financer désormais ?

C.V. : Dans le cadre du Mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE), nous avons effectivement reçu, depuis 2014, plus de 75 M€ de subventions européennes.

Il y a eu ainsi une contribution à hauteur de 30,4 M€ pour l’amélioration de l’accès des navires au port de Rouen ; 25 M€ pour les travaux de réalisation du futur accès fluvial à Port 2000 au Havre, sur un budget total de 125 M€, ou encore, en 2021, 1,8 M€ pour l’électrification de la Seine sur un budget total de 9,4 M€.

Nous avons été le seul port français à avoir rejoint, dans le cadre du programme Horizon 2020, le consortium lauréat pour le projet MAGPIE (sMArt Green Ports as Integrated Efficient multimodal hubs) qui vise à plancher, sur cinq ans, sur le port vert de demain. Une vingtaine d’experts des ports de l’axe Seine sont impliqués dans ce projet piloté par le port de Rotterdam, avec la collaboration de DeltaPort (Allemagne) et de Sines (Portugal). Haropa Port reçoit une aide de 400 000 € sur une contribution européenne de 25 M€.

Dans le cadre de la loi climat de l’Union européenne, nous avons signé en juin 2021 un Memorandum of understanding (MOU) avec les places portuaires d’Anvers, Bremerhaven, Hambourg et Rotterdam, engageant à réduire les émissions de CO2 des navires à quai. Nous nous sommes ainsi impliqués dans l’électrification d’ici 2028 des quais des terminaux à conteneurs, et nous participons à la mise en oeuvre du paquet climat
Fit for 55 [plan d’attaque transversal présenté en juillet 2021 par la Commission visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 55 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Sur la douzaine de propositions réglementaires, quatre concernent le maritime, NDLR]

Vous coopérez donc avec vos concurrents nord-européens ?

C.V. : Les problèmes de neutralité carbone sont communs à tous les acteurs du monde maritime ! Nous n’allons pas travailler en silos sur les grands projets liés à la transition énergétique et au Green Deal [politique climatique pour les cinq prochaines années qui érige en priorité n°1, la neutralité carbone à l’horizon 2050, NDLR].

Nous avons une approche de range, considérant qu’il y a un avantage de compétitivité pour tous les ports du Nord qui mutualisent les problèmes techniques. Et nous ne sommes pas concurrents dans la mesure où nous servons des bassins de consommation différents.

Vous faites de la décarbonation un enjeu stratégique mais concrètement ?

C.V. : Nous sommes arrivés à une organisation optimale du point de vue de la configuration maritime, que ce soit avec Port 2000 ou les équipements de l’Axe Seine.

Certes, il reste à développer nos connexions avec l’hinterland, qui souffrent d’un sous-investissement ferroviaire en France. Mais il faut maintenant s’atteler à la décarbonation de la Vallée de la Seine : c’est une demande très forte du consommateur, des pouvoirs publics, de nos clients les armateurs et elle sera règlementaire après 2030. Il est certain que le port qui manque sa transition énergétique n’existera plus demain.

L’Axe Seine représente 15 % des émissions de CO2 de la France. Jusque-là passerelle pour les marchandises et les passagers, le port de demain sera une plateforme d’échanges dans le numérique et l’énergétique.

Nos prochains développements concernent l’hydrogène et la décarbonation, où Haropa Port joue un rôle d’agrégateur d’une communauté d’acteurs, les collectivités et les industriels tels que TotalEnergies, Esso, Air Liquide, Yara, Borealis, qui vont bénéficier de leur côté d’aides européennes. Les planètes s’aligneront ainsi.

Source : Nathalie CASTETZ / JMM 09.05.2022.

Crise Ukrainienne : Éviter un « choc d’approvisionnement » en gaz et en pétrole

Catégories associées : Europe

Le Nord Stream 2, gazoduc situé entre la Russie et l’Allemagne (non opérationnel) est devenu une monnaie d’échange dans la crise qui oppose Moscou à Bruxelles et Washington.

Alors que la Russie multiplie les agissements à la frontière de l’Ukraine, les Etats-Unis et les Européens ont déclaré avoir « commencé à travailler, de concert avec les opérateurs du marché, sur la fourniture de gaz naturel à l’Europe depuis diverses sources à travers la planète » afin d’éviter des « chocs d’approvisionnement ». Une réunion est prévue se tenir le 7 Février prochain.

Selon Maritime Strategie International, « la première conséquence d’une invasion de l’Ukraine concerne tous les segments du transport maritime : c’est une hausse des coûts de soute. Une telle volatilité géopolitique fait généralement grimper les prix du brut ». Dans l’une de ses dernières notes, Alphatanker confirme que le prix du baril pourrait dépasser les 100$.

Certains analystes déclarent qu’une offensive russe aurait pour conséquence de booster les prix et favoriser les exportations américaines.

Selon le courtier Poten, les exportations russes s’élèveraient actuellement à 6,5 millions de barils par jour. L’analyste poursuit en indiquant qu’en cas de sanctions, « les raffineurs européens devront se tourner vers les pays de l’OPEP », la Russie serait alors contrainte de chercher d’autres clients et s’orienterait naturellement vers la Chine.

« Cela signifierait une augmentation des distances depuis la Baltique et la mer Noire. L’infrastructure russe n’étant pas adaptée pour traiter des VLCC, les suezmax et, dans une moindre mesure, les aframax, pourraient être très sollicités » précise t’il.

Source : JMM 31.01.22.

Inauguration d’une nouvelle ligne France – Irlande

Catégories associées : Dynamique Portuaire, Europe

HAROPA PORT et Brittany Ferries inaugurent la nouvelle ligne de fret France – Irlande au Havre

Au Havre, Brittany Ferries lance une nouvelle ligne de fret reliant la Normandie à la ville
de Rosslare, en Irlande. Portée par la dynamique de réorganisation des échanges commerciaux entre l’Irlande et le continent, la ligne assure un aller-retour hebdomadaire depuis le 12 novembre.

À bord du Cotentin, 120 unités de fret accompagné sont transportées à chaque trajet entre
Le Havre et Rosslare. L’ouverture de cette nouvelle ligne entre Le Havre et Rosslare concrétise
les efforts déployés par HAROPA PORT et Brittany Ferries en parfaite coopération avec plusieurs
acteurs économiques et institutionnels irlandais depuis le Brexit. Ce nouveau service offre une
solution complémentaire pour relier l’Irlande au marché commun de l’Union européenne via la France, fortement attendue par les acteurs de la logistique en France et en Irlande.

HAROPA PORT et la Ville du Havre apportent leurs soutiens à la consolidation de ces nouveaux
échanges qui pourront tirer profit de la capacité logistique de la zone industrialo – portuaire du Havre et des synergies industrielles croisées entre l’Irlande et la Normandie, notamment dans les secteurs des produits frais et des produits médicaux.

« HAROPA PORT est heureux d’avoir contribué au lancement de cette nouvelle ligne opérée par
Brittany Ferries, partenaire de longue date des activités de fret depuis le port du Havre, déclare
Stéphane Raison, directeur général HAROPA PORT. En qualité de 1er port de France, nous
souhaitons jouer ce rôle pleinement, nous en sommes d’autant plus heureux que cette nouvelle ligne connecte désormais rapidement l’ensemble du bassin de consommation de l’Île-de-France à l’Irlande par voie maritime ».

« La liaison qui s’ouvre aujourd’hui entre Le Havre et Rosslare est une étape importante pour Brittany Ferries, Le Havre et son port. Il manquait à celui-ci une ligne de fret vers l’Irlande car le Brexit ouvre chaque jour de nouvelles opportunités, avec le triplement en moins d’un an du nombre de véhicules transportés par mer depuis l’Irlande ! Elle vient en complément de notre offre depuis Cherbourg ainsi que de notre projet d’autoroute ferroviaire multimodale qui reliera bientôt l’Espagne à la Normandie.

Pour notre Compagnie, s’inscrire dans cette dynamique est une évidence et une fierté aux côtés
d’HAROPA PORT et de son président du directoire, Stéphane Raison ! Nous nous devions d’être
présents sur toutes les lignes offrant un réel potentiel de croissance dans le cadre de notre retour à la compétitivité. Ouvrir aujourd’hui cette liaison au Havre, toujours aux côtés d’Édouard Philippe, 8 ans après l’ouverture de notre première ligne passagers, constitue également une grande joie pour moi ! » ajoute Jean-Marc Roué, président du conseil de surveillance de Brittany Ferries.

« Les lignes transmanche ont souffert du Brexit. La création de cette nouvelle ligne directe avec
l’Irlande est une excellente nouvelle et une formidable opportunité pour le développement et la
compétitivité du port du Havre. Elle consolide la place du Havre comme l’un des principaux ports
d’Europe », commente Édouard Philippe, maire du Havre et président de la Communauté
urbaine Le Havre Seine Métropole.

« Je tiens à saluer ici les dirigeants de la compagnie Brittany Ferries et de HAROPA PORT pour
la clairvoyance dont ils ont fait preuve en saisissant la valeur stratégique et l’importance de cette liaison. Que cette ligne directe soit désormais opérationnelle est un hommage à la persévérance et à la vision des parties prenantes. Les réservations complètes affichées lors du voyage inaugural de la ligne sont un excellent début. Face au double défi posé par le Brexit et la crise sanitaire, ces routes, que la presse dénomme des « Brexit Busters », se sont avérées cruciales pour maintenir la fréquence de nos échanges avec le marché unique et l’ensemble du continent européen » complète Thomas Byrne, ministre des Affaires européennes de la République d’Irlande.

Pour consulter le Communiqué de presse dans son intégralité, c’est ICI 

Source : Communiqué de Presse HAROPA PORT 

Photo : Nautilus

L’UMEP est heureuse de vous proposer le numéro 2 de « Cap sur Bruxelles » !

Catégories associées : Europe, La Fédération

Véritable cœur de décision sur la vie de nos Entreprises et l’avenir des métiers que la Fédération représente, l’Union Européenne mérite d’être regardée avec l’œil attentif des professionnels du maritime et du portuaire.

Cette édition s’attachera à vous présenter les rouages de l’Union Européenne et se penche plus particulièrement sur les travaux de la Commission en faveur du Climat.

Nous vous souhaitons bonne lecture de ce numéro en espérant vivement qu’il vous donnera envie d’Europe et vous inspirera dans vos projets.

C’est toute notre ambition et notre souhait le plus cher.

Bonne lecture !

N’hésitez pas à nous donner vos impressions, idées et suggestions sur notre adresse : contact@umep.org

Cap sur Bruxelles n°1 !

Catégories associées : Europe

L’UMEP est heureuse de vous proposer le numéro 1 de la newsletter de l’UMEP « Cap sur Bruxelles » !

Véritable cœur de décision sur la vie de nos Entreprises et l’avenir de nos métiers, l’Union Européenne mérite d’être regardée avec l’œil attentif des professionnels du maritime et du portuaire.

Un regard porté par l’UMEP directement à Bruxelles depuis plus de 2 ans aujourd’hui.

Et un œil neuf, celui de Fanny BERREZAI qui vous est présentée dans cette édition et qui s’attachera à vous présenter dans chaque numéro de « CAP SUR BRUXELLES » les rouages de l’Union Européenne grâce à des témoignages, des articles de fond, des événements à ne pas manquer etc…

Aujourd’hui nous vous proposons de rencontrer Karima DELLI/ Députée Européenne et Présidente de la commission des transports et du tourisme et de découvrir le Contrat Pluriannuel de Financement européen et des informations choisies sur des thématiques liées à nos Activités.

Nous vous souhaitons bonne lecture de ce numéro de lancement en espérant vivement qu’il vous donnera envie d’Europe et vous inspirera dans vos projets.

C’est toute notre ambition et notre souhait le plus cher ! 

Pour accéder à la version en ligne, c’est ICI

N’hésitez pas à nous donner vos impressions, idées et suggestions sur notre adresse : contact@umep.org

5 projets retenus par la Commission européenne pour la décarbonation des transports

Catégories associées : Europe

Dans le cadre de l’appel à projets CEF Transport Blending Facility lancé par la Commission Européenne en Novembre 2019 afin de soutenir financièrement des solutions de décarbonation des transports et l’harmonisation de la signalisation embarquée dans les trains, la liste des cinq lauréats a été publiée. Le financement s’élève à 53 M€ et la Caisse des Dépôts ajoutera une enveloppe de 68,5 M€. Cinq projets ont été retenus, parmi lesquels trois concernent le fret.

SNCF Réseau a porté le projet d’harmonisation de la signalisation ferroviaire qui se voit attribuer 60 M€ dont 31 M€ de subventions européennes. Ce financement servira à installer le système européen de gestion du trafic ferroviaire (ERTMS) à bord de 252 véhicules, qu’il s’agisse de trains de voyageurs ou de locomotives de fret. Ces trains circuleront en partie sur le réseau ferroviaire français. La Caisse des Dépôts a précisé : « ce projet a été retenu parce qu’il contribue à renforcer la régularité des trains, leur sécurité, leur fréquence et le cas échéant leur capacité à franchir les frontières en Europe ».

Le projet MALTES (Multi ALternative Energies Stations), soutenu par Proviridis, prévoit le déploiement de 12 stations de distribution d’énergies et de carburants alternatifs sur le territoire français d’ici 2023 (hydrogène, électricité ou gaz naturel).

3,6 M€ de subventions et un prêt de la Caisse des Dépôts de 5,1 M€ lui sont attribués. Ce projet évitera l’émission de plus de 600 tonnes de CO2 sur 9 ans, luttant contre le réchauffement climatique. Grâce à ce maillage, les collectivités et les transporteurs pourront ainsi décarboner leurs flottes.

Le projet MULTICIT’HY, porté par Hynamics, filiale d’EDF spécialisée dans l’hydrogène, bénéficiera d’un budget de 8,9 M€ et une prise de participation de la Caisse des Dépôts de 18,5 M€ pour des stations de production et distribution d’hydrogène décarboné, par électrolyse de l’eau pour les transports terrestres, fluviaux et maritimes. L’objectif est de parvenir à une puissance cumulée d’électrolyse de 8 MW, soit une production potentielle de 3 200 kg/jour.

Les agglomérations de Belfort, Nice, Gardanne et Nantes Saint-Nazaire, concernées par ce projet, pourraient voir les émissions baisser de 20 000 tonnes de CO² par an au total.

Source : Actu-transport-logistique.fr 17.02.2021

 

Brexit : Ursula VON DER LEYEN et Charles MICHEL ont signé l’accord

Catégories associées : Brexit

Ursula VON DER LEYEN, Présidente de la Commission Européenne, et Charles MICHEL, Président du Conseil Européen, ont signé hier l’accord commercial qui définira les relations entre le Royaume-Uni et l’Union Européenne.

La Royal Air Force emportera les documents jusqu’à Londres où Boris JOHNSON, Premier Ministre, les paraphera.

 Source : Lesoir.be 30.12.2020

Brexit : Haropa et Ports de Normandie s’associent pour aider les transporteurs à se préparer au Brexit

Catégories associées : Brexit

Après avoir mené à bien les travaux permettant d’effectuer les contrôles douaniers tout en maintenant la fluidité du trafic au maximum et après plusieurs marches à blanc, les ports transmanche normands – Le Havre pour HAROPA et Caen-Ouistreham, Cherbourg et Dieppe pour Ports de Normandie – s’associent afin d’aider les acteurs de la chaine logistique à être fin prêts pour le Brexit qui entrera en vigueur le 1er janvier prochain par le biais de fiches praticopratiques et de visites in situ.

Pour mémoire, le processus de passage de la frontière repose sur le dispositif de la « frontière intelligente » dont l’objectif
est de maintenir la fluidité du trafic portuaire malgré les contrôles renforcés dus au Brexit. Ce dispositif permet de n’embarquer que la marchandise ayant fait l’objet d’une pré-déclaration ou d’un titre de transit douanier et d’aiguiller les remorques dès la débarque selon le statut douanier, véto et/ou phytosanitaire des marchandises transportées.

Les différentes marches à blanc ont confirmé que l’ensemble du processus est opérationnel : de l’appairage au port d’embarquement au contrôle, le cas échéant, de la marchandise. Tous les équipements ont été testés : systèmes d’Information, aménagements et flux portuaires, information à bord, coordination des acteurs… La totalité des actions requises par chaque agent a été expérimentée.

Ces tests ont été satisfaisants et permettent d’aborder avec confiance le 1er janvier 2021. Les 2 objectifs principaux sont atteints : une fluidité du trafic, des contrôles opérationnels. Reste néanmoins un point de vigilance important : la réussite de ce test repose sur le fait que les acteurs ont anticipé leur passage, ont synchronisé leurs actions. Pour reproduire ce succès et dans l’intérêt de tous, il est donc indispensable que les acteurs de la chaîne logistique anticipent correctement
leur processus de passage frontière.

C’est pourquoi HAROPA et Ports de Normandie ont décidé de s’associer pour leur proposer des fiches pratico-pratiques passant en revue les différents cas : « Je suis transporteur, que dois-je faire ? » / « Je suis statut Orange, que dois-je faire ? » / « J’exporte ou j’importe des produits véto et phytosanitaires »… Ces fiches sont accessibles sur les sites de
HAROPA et Ports de Normandie et de ses délégataires.

Par ailleurs, les transporteurs, les chargeurs, les importateurs, les représentants en douanes enregistrés qui le souhaitent peuvent se manifester auprès de Ports de Normandie ou HAROPA afin que leur soit expliqué le fonctionnement du site portuaire qu’ils auront choisi.

Ces sessions d’information associeront également l’exploitant portuaire, la compagnie maritime, les douanes, la DRAAF, et se dérouleront par petits groupes sur site en fonction des possibilités sanitaires ou de façon dématérialisée. Pour cela, il leur suffit de prendre contact avec : laurent.nativelle@portsdenormandie.fr – 06 85 33 46 53 pour Ports de Normandie et customer.service@haropaports.com – 02 32 74 72 06 pour HAROPA.

Retrouver toutes les informations sur
https://www.brexitreadybyharopa.haropaports.com/fr
http://www.pna-ports.fr/web/brexit_presentations.html
https://www.port-cherbourg.fr/actualites-port-de-cherbourg.php
https://www.caen.port.fr/brexit-0-10.html
http://www.portdedieppe.fr/Regie-dieppoise-des-activites-portuaires-504.html

Source : Communiqué de Presse HAROPA Ports de Normandie 10.12.2020

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