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Service ferroviaire conteneurs : Marfret / Fluviofeeder étend son offre

Catégories associées : Fer, Fleuve

Un an après son lancement entre Rouen et Bonneuil-sur-Marne, l’offre de service ferroviaire conteneurs de Marfret se renforce entre la Normandie et l’Ile-de-France avec une escale supplémentaire à Gennevilliers. 

En plus de sa rotation hebdomadaire entre les ports de Rouen et de Bonneuil-sur-Marne, le port de Gennevilliers est désormais inclus dans l’offre de service ferroviaire conteneurs de Marfret. Il est dès à présent possible de booker les volumes sur les deux legs : Rouen / Bonneuil-Sur-Marne et Bonneuil-Sur-Marne / Gennevilliers / Rouen.

Cette navette ferroviaire, combinée au service fluvial assuré par MARFRET, constitue un atout majeur pour renforcer les services multimodaux sur l’axe Seine et proposer aux clients HAROPA des solutions logistiques compétitives pour desservir nos territoires.

«Je me réjouis de cette évolution qui confirme ainsi la capacité du port à développer le transport combiné. Ce service permet aussi de connecter les différents terminaux à conteneurs HAROPA – Ports, dont celui de Paris Terminal SA» souligne Antoine Berbain, directeur général de HAROPA – ports de Paris.

Ce nouveau service tire profit du positionnement et de la qualité des liaisons multimodales du port de Gennevilliers.

Outre sa connexion fluviale à la Seine et sa connexion routière à l’A86 et l’A15, le port compte à l’intérieur de son emprise de 400 ha, un réseau de près de 25 km de voies ferrées connectées au réseau ferré national. 

Selon Guillaume VIDIL, Directeur général de Marfret, «l’ajout d’une escale à Gennevilliers s’inscrit dans la stratégie de notre groupe de développer un transport massifié performant et durable pour la desserte de l’Ile-de-France. Le secteur ferroviaire, nouveau pour notre compagnie, nous apporte de nombreux challenges à relever et nourrit l’esprit d’entreprise et d’aventure qui est au cœur de notre ADN».

Source : Communiqué de Presse HAROPA Port de Paris 27.10.2020

Multimodal : signature d’un partenariat stratégique entre l’ADEME et GNTC

Catégories associées : Fer, Fleuve, Route

L’ADEME et GNTC ont signé un partenariat stratégique pour développer et promouvoir le transport combiné en France.

Le report modal vers un mode alternatif à la route, comme le rail ou le fluvial, constitue l’un des leviers pour la décarbonisation du transport de marchandises.

Pour les deux signataires, le transport combiné rail-route est l’un des segments au plus fort potentiel de croissance, s’appuyant sur les déclarations des acteurs de la filière qui ambitionnent un doublement de la part modale du ferroviaire d’ici 2030.

Les deux partenaires vont étudier différents axes de travail : la création d’un Observatoire du Transport Combiné qui permettra de mieux connaitre l’activité du secteur et avoir une visibilité de l’évolution de la filière ; le lancement de nouvelles études sur le report modal, notamment pour la création d’un label sur les chaînes logistiques intégrant le combiné ; la réflexion sur de nouvelles innovations pour favoriser le développement du transport combiné.

Source : L’Antenne – 29.09.2020

Ferroviaire : reprise des études par SNCF réseau pour décongestionner le nœud Lyonnais

Catégories associées : Fer

Concernant les projets de construction de lignes de chemins de fer pour décongestionner le noeud ferroviaire lyonnais, un grand débat public a été organisé durant l’été 2019 avec réunions publiques, ateliers débats et contributions sur internet.

En Septembre 2019, la Commission Particulière du Débat Public (CPDP) avait rendu un avis, insistant sur les infrastructures saturées et sur l’urgence de trouver une solution. Elle ne donnait pas de plans précis mais préconisait l’amélioration de la desserte existante plutôt que la création de nouvelles voies.

SNCF Réseau, maître d’ouvrage, a annoncé qu’il reprenait les études concernant ce projet afin de répondre aux questions restées en suspens.

Les deux prochaines années permettront de rendre des avis, notamment sur l’étude portant sur la construction de lignes souterraines ou aériennes sur le tronçon La Guillotière et Saint-Clair, afin de désengorger la gare Part-Dieu. Chacune des solutions doivent tenir compte des difficultés liées à l’urbanisme et aux impacts hydrogéologiques. Un phasage le plus pertinent possible devra être défini, en lien avec le projet de contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise.

La CPDP a demandé à SNCF Réseau de travailler à la modernisation du réseau existant, en utilisant de nouvelles technologies comme l’ERTMS (European Railway Traffic Management System). Le début des travaux doit entrer dans le cadre du Contrat de Plan Etat Région pour 2023.

Ce noeud ferroviaire est un passage important pour le transport ferroviaire de marchandises, où 400 trains y passent quotidiennement, représentant 15 % du trafic global. SNCF Réseau précise que dans Lyon, « les projets portent principalement sur l’amélioration de la capacité d’accueil des plateformes multimodales », à l’image du site de transport combiné de Vénissieux-Saint-Priest. Grâce au projet de restructuration, la capacité de réception des trains et de traitement des conteneurs sera augmentée de 30 %. Les travaux devraient débuter en 2022.

L’entreprise ferroviaire rappelle que le processus de renouvellement de la délégation de service public de l’autoroute ferroviaire alpine Aiton-Orbassano est en cours et qu’une prolongation est prévue en région lyonnaise. SNCF Réseau conclut en reconnaissant de nombreux points délicats pour le fret, « particulièrement aux heures de pointe entre Ambérieu-en-Bugey et la rive droite du Rhône, et dans la traversée de Givors ». Les études et aménagements futurs devraient permettre de solutionner ces points négatifs.

Source : L’Antenne 22.04.2020

Multimodal : la chaîne logistique assurée grâce au transport combiné rail-route

Catégories associées : #covid-19, Fer, Prestation de Transport, Route

En pleine crise sanitaire, le transport routier et le ferroviaire jouent un rôle crucial pour maintenir la chaîne logistique et ainsi assurer les approvisionnements alimentaires, sanitaires ou de matériels. Le combiné rail-route est incontestablement présent, le travail réalisé en concertation avec SNCF Réseau est primordial puisque 100 % des trains qui permettent ces approvisionnements sont traités.

Même si le nombre de circulations est en baisse (60 % du plan de transport habituel est couvert), les convois circulent avec aisance. En effet, ni les travaux sur le réseau ni les trains de voyageurs ne perturbent la circulation.

Ce travail en étroite collaboration avec SNCF Réseau est essentiel et les difficultés sont étudiées au jour le jour.

L’une d’entre elles est le passage ponctuel de certaines zones en 2 x 8 « alors que les trains du combiné circulent majoritairement en saut de nuit. Un autre point de vigilance concerne la tenue des postes dans les terminaux de transport combiné. »

Aurélien BARBE, Délégué Général du GNTC (Groupement National des Transports Combinés) explique que les derniers mouvements sociaux et la réactivation du plan Sonar qui a suivi ont permis une bonne gestion par les opérateurs.

La coordination entre les entreprises ferroviaires, les opérateurs de transport combiné et les équipes de SNCF Réseau est assurée. « Ainsi, nous ambitionnons de maintenir l’activité au niveau où elle se trouve actuellement jusqu’à la fin de la crise », ajoute-t-il.

Toute la filière est enfin mobilisée pour le grand plan de relance du fret ferroviaire qui doit être présenté d’ici fin 2020.

Aurélien BARBE indique que des propositions, étudiées au sein de la structure 4F (Fret Ferroviaire Français du Futur) et des Groupes de Travail mis en place, seront présentées « dans le prolongement de la Loi d’Orientation des Mobilités ». De nouveaux clients sont à conquérir puisque certains chargeurs examinent les avantages du report modal pour leurs envois massifiés dans le respect de l’environnement.

Source : Actu-Transport-Logistique.fr 14.04.2020

Ferroviaire : coronavirus, le trafic de fret se maintient

Catégories associées : #covid-19, Fer

Dans cette crise sanitaire, la SNCF résiste. Elle annonce faire rouler un peu moins de 60 % de ses convois de marchandises prévus au programme initial. Priorité est donnée aux trains « de continuité industrielle » : ingrédients indispensables pour la fabrication de médicaments, produits de grande consommation, céréales, eau potable.

Chaque jour, 400 convois circulent librement car les travaux nocturnes sont suspendus et les voies sont peu encombrées par le trafic, à l’image des 40 TGV qui circulent chaque jour contre 700 habituellement. Une petite revanche pour le fret.

Jérôme LEBORGNE, Directeur Général Exécutif de Fret SNCF explique que la SNCF assure des « missions d’intérêt général pour que l’économie continue à fonctionner ». 85 à 90 % des trains commandés circulent. S’ils sont empêchés un jour, ils roulent le lendemain.

L’arrêt de certains secteurs ont fait chuter la demande de transport, notamment l’automobile, la sidérurgie, le BTP mais d’autres prennent le relais comme les céréales, le sucre, les produits chimiques notamment.

Les trains de priorité économique alimentent en minerai et matières premières les usines qui ne peuvent s’arrêter, comme les verreries, la coulée des sites sidérurgiques. Le gouvernement a déclaré le fret prioritaire. Mais le responsable explique que ce ne sont pas les seuls trains qui roulent et que le plan de marche vient de la demande des clients. Confinement oblige, Jérôme LEBORGNE explique que les trains d’hydrocarbures, d’habitude prioritaires, ne le sont pas en ce moment.

Des mesures exceptionnelles ont été mises en place pour faire circuler les trains, comme la désinfection des cabines des locomotives, la suppression des trains de nuit, évitant ainsi aux cheminots de dormir dans des foyers. Faute de personnels absents pour diverses raisons (chômage partiel, protection des salariés à risque…), certaines opérations sur les plateformes d’aiguillages sont délicates.

Toutefois, 6 trains sur 10 sont insuffisants pour des comptes déficitaires et menaçant de la faillite. « Depuis 1er janvier, l’activité fret de l’opérateur national a été transférée dans une nouvelle filiale au statut de SA, dotée de 170 millions d’euros de fonds propres en capital, tandis que sa dette historique (5,2 milliards) a été transférée à la maison-mère ». 

La Commission Européenne doit se prononcer sur cette filialisation. Une énième recapitalisation est prohibée puisque le secteur est désormais concurrentiel en France. Dans l’immédiat, « le risque que les pertes dépassent ses fonds propres n’est pas à écarter ».

Source : Les Echos 06.04.2020

Brittany Ferries devrait démarrer un service entre Cherbourg et Bayonne en 2021

Catégories associées : Fer

En présence d’Hervé MORIN, Président de la Région Normandie et Marc LEFEVRE, Président du Conseil Départemental de la Manche, Jean-Marc ROUÉ, Président de Brittany Ferries, a annoncé qu’un nouveau service ferroviaire entre Cherbourg et l’Espagne, en gestation depuis 2016, devrait démarrer en Avril 2021. Lire la suite

MARFRET lance un service ferroviaire entre les ports de Rouen et Bonneuil-sur-Marne

Catégories associées : Fer

Marfret, via sa filiale FluvioFeeder Armement (FFA), lance un nouveau service ferroviaire conteneurs entre la Normandie et l’Ile-de-France. Le groupe renforce ainsi son offre multimodale au coeur de l’Axe Seine et confirme le port de Rouen dans sa capacité à développer le transport combiné.

FluvioFeeder Armement a démarré ce 3 octobre un nouveau service ferroviaire hebdomadaire entre le terminal conteneurs TCMD de Rouen (géré par sa filiale SOMAP) et le terminal de Bonneuil-sur-Marne à l’est de Paris (géré par BTM – Bonneuil Terminal Multimodal, sur lequel opère T3M, spécialiste de transport combiné).

L’intérêt de ce nouveau service ferroviaire hebdomadaire est de le combiner au service fluvial déjà assuré par Marfret : la nouvelle navette ferroviaire, calée sur les opérations commerciales du navire le « LYDIA » (*), transportera avant tout des flux en import ; des flux retour potentiellement en export avec des conteneurs vides depuis Bonneuil vers Rouen (Drop Off), le tout complété par des flux domestiques.

Arrivée ce 3 octobre à Rouen du premier train : Marfret devient opérateur de transport ferroviaire, en plus d’être opérateur de transport combiné fluvial.

ROUEN AU COEUR DU CORRIDOR AXE SEINE

Le lancement de cette navette s’inscrit dans la stratégie du groupe Marfret de bâtir une offre multimodale globale centrée à Rouen : « Le Rouen-Hub a pour vocation de proposer aux chargeurs et réceptionnaires une offre de service logistique déporté regroupant sur un même terminal l’ensemble des prestations liées au conteneur (réparations, zone de traitement des reefers, mesures de gaz, etc.).

Notre objectif est de permettre à nos clients d’optimiser leur flux via un outil performant en termes d’entreposage et de réaliser des économies puisque nous offrons une franchise de stationnement supérieure à celle pratiquée dans les terminaux maritimes », souligne Guillaume VIDIL, directeur général de Marfret. « Le fret est ainsi stocké dans nos entrepôts adossés à notre terminal puis acheminé par le mode de transport le plus pertinent au fur et à mesure des besoins du client ».

Marfret assure ainsi une offre multimodale depuis les terminaux maritimes de Port 2000 au Havre avec son navire fluviomaritime LYDIA, jusqu’au Terminal rouennais TCMD exploité par sa filiale SOMAP. L’acheminement par trains depuis Rouen vers le terminal de Bonneuil-sur-Marne (HAROPAPorts de Paris) permet d’offrir aux clients de nouvelles destinations par voies ferroviaires, tant vers le nord et le sud de la France, que vers l’Europe, comme Novara en Italie.

Par cette navette ferroviaire, Marfret s’inscrit pleinement dans la stratégie de HAROPA pour la filière conteneurs/logistique rouennaise :

  • renforcer Rouen dans son rôle de hub multimodal,
  • profiter de la complémentarité des ports de l’Axe Seine
  • développer une chaîne logistique plus performante et durable grâce à la massification :

 « HAROPA se réjouit d’accompagner Marfret dans sa volonté de développer à Rouen des solutions multimodales, précise Pascal Gabet, directeur général HAROPA – Port de Rouen et de poursuivre, avec cet acteur reconnu du transport, la construction de nouvelles voies d’échange entre les ports de l’Axe Seine ». HAROPA – Port de Rouen soutient cette initiative via une aide au démarrage.

DESCRIPTION DU SERVICE

  • Capacité : 72 EVP
  • Composition du train : 9 wagons 90’ + 18 wagons 49’= Longueur de convoi : 530 m.
  • 1 rotation par semaine Rouen <-> Bonneuil jusqu’à fin juin 2020.
  • Montée en puissance à 2 rotations par semaine à partir de juillet 2020.
  • Passage de 2 à 3 rotations /Sem. vers la mi-2021 avec possibilité d’étendre à une longueur de convoi de 750 mètres.

FFA assure la maîtrise du service dont la traction est gérée par EUROPORTE avec des wagons de THOUAX.

 

Ce service ferroviaire complétera également le service fluvial Rouen/Gennevilliers. L’idée est d’assurer un arbitrage entre le fluvial et le ferroviaire selon la zone de chalandise et le besoin du client : 20 km autour de Gennevilliers = fluvial ; 20 km autour de Bonneuil = ferroviaire.

 

(*) navire fluvio-côtier d’une capacité de 390 evp-70 prises reefers, qui assure la liaison entre Port 2000 au Havre et Rouen.

 

Source : Communiqué de Presse HAROPA Ports de Paris – 04.10.2019

Gennevilliers : nouveau trafic ferroviaire entre Rennes et Gennevilliers

Catégories associées : Fer

Un nouveau trafic ferroviaire important de voussoirs entre Rennes et le port de Gennevilliers pour la construction du tunnel Eole a été testé avec succès.
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Ferroviaire : Guillaume PEPY annonce la commande prochaine de trains à Hydrogène

Catégories associées : Fer

Guillaume PEPY / Président Directeur Général de la SNCF, a annoncé qu’il espérait la signature prochaine d’un contrat auprès d’Alstom, avec l’aide de l’Etat, pour la commande de 15 trains régionaux à hydrogène. Lire la suite

Essai du premier train drone par la SNCF

Catégories associées : Fer, Innovation

Le 19 avril 2019, après 18 mois de recherches et d’essais, la SNCF et ses partenaires ont testé le premier train piloté à distance, sur 4 km du réseau francilien. Lire la suite

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