Connectez-vous

Vous n'êtes pas connecté(e).








» Inscription
» Mot de passe perdu ?

Catégorie

Catégorie

Catégorie

Catégorie

Catégorie

Catégorie

Catégorie

Catégorie

Catégorie

Catégorie

La balance commerciale agricole française fait un bond historique au troisième trimestre

Catégories associées : Conjoncture

Au troisième trimestre 2022, la balance commerciale agricole a fait un bond de 2 milliards d’euros. Les deux tiers de ce résultat viennent des ventes de blé. Le précédent record remontait à 2012, à la même période de l’année.

En raison de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, les demandes sont fortes et les prix élevés, à 340 euros la tonne de blé.

D’après les Douanes, « Cette situation est due à une très forte augmentation des exportations et à une moindre progression des importations […] On aurait pu penser que la performance était surtout le fait de l’inflation des cours mondiaux mais ce n’est pas le cas.

Les volumes et les prix expliquent la croissance du solde commercial de blé « à parts égales ». Plusieurs pays européens, tels que la Roumanie et la Bulgarie, ont profité des désordres provoqués en mer noire par le conflit entre Moscou et Kiev, réduisant drastiquement les acheminements de blé ukrainien.

« Contrairement à la plupart des grands producteurs, les deux pays avaient de très bonnes récoltes, qui ont permis de couvrir les besoins jusqu’au mois de juin », a déclaré Jean François LÉPY, le patron du commerce international chez Soufflet InVivo.

De son côté, la France ayant connu de meilleures récoltes, plus précoces, grâce à des conditions météo favorables, les céréaliers ont pu répondre aux demandes de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie et de l’Égypte.

« La France peut acheminer le blé au départ de Dunkerque, Rouen, La Rochelle et Nantes en trois ou quatre jours quand il faut dix jours ou plus pour le blé de la mer Noire », a expliqué Jean-François LÉPY.

Source : Les Echos 09.11.2022.

Devant les Sénateurs, le PDG de CMA CGM défend la taxation au tonnage

Catégories associées : Conjoncture, Maritime

Le mercredi 20 juillet dernier, le Président de CMA CGM / Rodolphe SAADE se présentait au Sénat pour une audition auprès de la Commission des affaires économiques et de la Commission de l’aménagement du territoire et du développement durable. 

En lien avec la question de l’imposition et des bénéfices du groupe, l’armateur a rappelé que « Les compagnies maritimes bénéficient d’une fiscalité européenne basée sur la taxation au tonnage depuis 2003, qui avait été mise en place pour contrer la concurrence des asiatiques. Mais nous réinvestissons 90 % de nos bénéfices. L’intéressement versé aux salariés français est équivalent à deux mois de salaire et nous avons débloqué une prime de 4.500 euros pour les collaborateurs qui touchent jusqu’à deux fois le SMIC ».

Avant de préciser que le transport n’intervenait que pour 4% dans le coût d’un produit, le PDG est également revenu sur les différentes mesures qu’il a déjà pu mettre en place : « Avec la reprise à la sortie du confinement, nous avons augmenté nos capacités, mais la congestion a absorbé 17 % des capacités mondiales. Les infrastructures terrestres essentiellement dans les ports étaient saturées. En avril 2021 nous avons été le premier armateur à geler les tarifs spot sur l’outremer, puis en septembre sur l’ensemble des destinations. Ensuite, nous avons réduit les tarifs, aidé les PME en leur assurant des capacités et en les encourageant à signer des accords sur plusieurs années. » 

Rodolphe SAADE a également annoncé qu’une remise de 500€ par conteneur serait mise en place à compter du mois d’Août. « S’il faut faire plus c’est à l’État de nous le dire […] Je suis le seul à l’avoir fait. Chez les concurrents, personne n’a bougé ». Concernant les taux de fret, il a précisé que les tarifs avaient baissé de 40% ces dernières semaines : « Nous constatons un ralentissement de la croissance, la consommation faiblit. Plutôt que d’une crise je préfère parler d’un atterrissage en douceur avec une normalisation des flux. » 

Le PDG a souhaité rappeler que « quand les tarifs étaient de 350 euros pour un conteneur, personne n’est venu nous parler ».

Source : L’Usine Nouvelle 20 juillet 2022

CMA CGM DEVRAIT BIENTÔT PRODUIRE LE BIOMÉTHANE POUR SES NAVIRES AU HAVRE

Catégories associées : Dynamique Portuaire, Transition énergétique

Le géant français du transport maritime CMA CGM prévoit de s’associer à l’Énergéticien Engie, pour la
construction d’un site de production de biométhane au Havre; soutenu par la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole via le programme d’investissement d’avenir Le Havre Smart Port City.

Projet Salamandre

Prévue pour 2026, l’unité devrait produire du biométhane issu de déchets tels que les résidus forestiers secs mais aussi des papiers, plastiques et cartons (jusque-là enfouis car non recyclables) à hauteur de 11.000 tonnes par an.

Avec ce projet « Salamandre », d’un coût total de 150 millions d’euros, le groupe projette de produire jusqu’à 200.000 tonnes par an à l’horizon 2028.

CMA CGM sera le seul destinataire de la production du site, notamment pour son navire prupulsé au GNL, le « CMA CGM Jacques Saadé ». Quinze liaisons de la compagnie desservent chaque semaine le port Havrais.

Sources : Paris Normandie 05.07.2022 / Les Echos 01.07.2022.

LE CHIMISTE YARA POUSSE AU DÉVELOPPEMENT DE L’AMMONIAC CARBURANT

Catégories associées : Transition énergétique

Le 1er avril dernier, un accord de précommande de 15 stations d’avitaillement d’ammoniac carburant a été signé entre les Norvégiens Yara et Azane Fuel Solutions.

Ces stations et barges d’avitaillement pour navires seront déployées dans toute la Scandinavie. Le carburant devrait être de l’ammoniac liquéfié (-33°) afin de limiter les volumes de stockage.

« Pour ceux d’entre nous déjà engagés dans des navires neufs conçus pour ce nouveau carburant, cet accord est très important puisque cela signifie que tout sera en place quand les navires entreront en services » explique André Risholm / Project Management Viridis bulk carriers.

Le Chimiste souhaite promouvoir l’ammoniac vert (produit par électrolyse avec de l’électricité renouvelable), à la fois pour ses engrais et comme carburant
décarboné : « Nous sommes très fiers de ce projet qui permettra à Yara de posséder et d’exploiter le premier réseau du monde d’ammoniac carburant » Magnus Krogh Ankarstrand / Président de Yara.

Dans un premier temps, une installation pilote fera l’objet d’aides publiques. Devrait s’ensuivre le déploiement des 15 stations-services d’ici à 2024.

LE HAVRE : PROJET D’INSTALLATION D’UNE UNITÉ FLOTTANTE FSRU

Catégories associées : Dynamique Portuaire, Energie

Un projet d’installation d’un terminal flottant de stockage et de regazéification au Havre fait partie des différentes solutions envisagée par TotalEnergies, GRTgaz et Haropa, sous l’égide du Ministère de la Transition écologique.

Un FSRU (Floating Storage Regasification Unit) est un terminal flottant équipé d’un navire méthanier, conçu pour stocker du GNL transbordé par d’autres navires méthaniers et permettant de le regazéifier avant de l’injecter dans le réseau.

L’objectif d’une telle installation est de réduire la dépendance au gaz russe (voire à terme, s’en passer) et, être en mesure d’augmenter les importations de GNL par bateau. Il s’agirait d’une solution plus rapide à mettre en œuvre que la construction de nouvelles cuves qui serait plus onéreux et plus long à mettre en œuvre. Les derniers FSRU construits sont en mesure de stocker jusqu’à 260.000 m3 de GNL (environ les 2/3 des capacités des réservoirs de Montoir ou Fos-Cavaou et
près de la moitié de ceux de Dunkerque).

Une réutilisation de l’appontement de l’ancien terminal méthanier havrais (fermé en 1989) paraît peu probable, compte tenu des structures implantées depuis (site pétrolier, terminal de croisière, nouvelles usines Siemens-Gamesa) et des normes de sécurités en vigueur.

La solution du terminal pétrolier d’Antifer, situé à St Jouin de Bruneval et resté en activité depuis sa construction dans les années 60, pourrait être envisagée.

En effet, le site disposant de plusieurs appontements et conçu pour recevoir les plus gros navires du monde est toujours exploité par la CIM.

Trouver un FSRU risque de s’avérer être une tâche ardue, ces unités étant plutôt rares et la demande très forte, compte-tenu de la situation en Ukraine et de la volonté des pays européens de se passer du gaz russe.

La construction d’un navire pourrait également être envisagée, cependant, les chantiers navals réalisant ce type d’unités existent essentiellement en Asie et leurs carnets de commandes sont déjà pleins pour les prochaines années.

Une source proche du dossier assure à l’AFP que « des discussions avancées sont en bonne voie. Mais il faut être prudent, ce n’est pas fait ».

Les différentes parties prenantes du projet se donneraient jusqu’à deux ans pour mettre en place cette solution. Affaire à suivre, donc …

Sources : Mer et Marine 27.03.2022 / Paris Normandie 28.03.2022.

BIODIESEL ET BIENTÔT HYDROGÈNE POUR SOGESTRAN

Catégories associées : Transition énergétique

L’armement fluvial CFT expérimente depuis le mois de février le PUR-XTL, un gasoil de synthèse à base d’huiles et graisses recyclées, pour son automoteur fluvial Sandre. Lire la suite

HYDROGÈNE DÉCARBONÉ : UN PREMIER SITE DE PRODUCTION À PORT-JÉRÔME

Catégories associées : Transition énergétique

Le 8 mars dernier, le ministre de l’Économie / Bruno LE MAIRE s’est rendu sur le site d’Air Liquide (premier producteur d’hydrogène en France) pour la pose de la première pierre de son prochain site normand de production d’hydrogène vert. Lire la suite

CARBURANTS MARITIMES DURABLES : LE RAPPORTEUR DU PARLEMENT EUROPÉEN NE RENFORCERA PAS LA PROPOSITION

Catégories associées : Transition énergétique

Suite aux débats du 2 Février dernier en commission des transports sur le sujet des carburants maritimes durables, Jörgen WARBORN / Rapporteur du parlement Européen à indiqué qu’il n’élargirait pas le champ d’application géographique de la proposition de la Commission Européenne (50% de l’énergie utilisée lors des voyages de et vers les pays tiers couverte par les obligations de limitation d’intensité carbone).

Les navires de moins de 5.000 tonnes ne devraient pas non plus être visés par cette mesure. Un assouplissement des propositions est même envisagé pour ce qui concerne l’électricité à quai puisqu’il ne souhaite appliquer cette obligation que pour les plus grands ports (ceux du réseau transeuropéen de transport).

En revanche, les députés n’échapperont pas au débat porté sur les types de carburant à soutenir.

Source : Contexte 04.02.2022

UMEP TV – Découvrez la Commission R&D

Catégories associées : Innovation, Transition énergétique

[A VOIR]

Découvrez le dernier numéro des vidéos présentant les Commissions de travail de la Fédération !

François LEBRETON vous présente la Commission Recherche et Développement qu’il préside et ses partenaires.

Les objectifs principaux de cette Commission sont la veille et l’étude des évolutions technologiques et environnementales. Les innovations susceptibles d’avoir un impact pour les Membres de la Communauté Portuaire sont au cœur de ses travaux.

UMEP : Une Communauté résolument tournée vers l’Avenir !

Plus d’informations sur : www.umep.org et @umepfederation sur Twitter et LinkedIn.

#UnitedKnowHow 

Sous-titrage intégré.

 

Maritime : La proposition de l’Union Européenne sur les émissions de CO2 reportée

Catégories associées : Maritime, Transition énergétique

L’Union Européenne présentera prochainement une proposition législative concernant la réduction des émissions du transport maritime, au moyen d’une politique
de tarification du carbone qui pourrait inclure le système européen d’échange de quotas d’émission (SCEQE ou ETS).

Le maritime devra donc patienter pour connaître les exigences des carburants utilisés pour réduire leur empreinte carbone. L’exigence portait sur la diminution « d’au
moins 55 % » des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. Cet objectif devra être atteint par l’ensemble des membres de l’Union Européenne et non pas
individuellement.

Le Fit For 55, paquet législatif, sera présenté non pas en Juin 2021 comme initialement prévu mais le 14 Juillet prochain.

Le monde maritime, qui a admis la nécessité de payer les émissions de gaz à effet de serre qu’il génère, souhaite une solution de taxation carbone et non pas le système d’échange d’émissions de quotas. Son souhait est que l’OMI propose un prix mondial. L’examen de la proposition d’une taxe de 100 $ la tonne pour les émissions de navires est prévu en Juin prochain au Comité de prévention de l’environnement. La Commission Européenne indique que le transport maritime dans l’espace européen représente 11 % de toutes les émissions dues aux transports de l’Union, et 3 à 4 % des émissions totales de CO2 de l’Union Européenne.

Ammoniac : publication des règles et recommandations

Le Bureau Veritas vient de publier les règles et recommandations pour les navires amenés à utiliser de l’ammoniac, présenté comme carburant alternatif pour décarboner le transport maritime.

En effet, l’ammoniac n’émet pas de CO2 et pas d’émissions nocives. De plus, ce composé chimique est difficilement inflammable mais il est très toxique et corrosif. Il nécessite donc un système de stockage et de manutention spécifique, et sa combustion peut émettre de l’oxyde d’azote, sauf si les fumées sont traitées et la combustion optimisée.

Ainsi, Bureau Veritas a publié une notification sur les nouvelles constructions prêtes à utiliser de l’ammoniac. « Elle certifie que le navire a été conçu et construit pour être converti plus tard à l’usage d’ammoniac. La notation cible les espaces et les éléments structurels qui abriteront les réservoirs, équipements de manutention du carburant, installations de traitement des vapeurs d’ammoniac. Elle porte également sur les exigences spécifiques pour la conversion des moteurs et chaudières ».

« Cette notification préfigure un règlement complet pour la classification des navires utilisant de l’ammoniac comme carburant : le NR 671. Il concernera principalement les aspects de sécurité de la gestion de l’ammoniac dans les réservoirs de stockage, la tuyauterie et le soutage ».

Sources: JMM – Mer et Marine 06.05.2021

Illustration de couverture : hellogreen.it

Instantanés UMEP

Une synthèse quotidienne des articles parus dans la presse

Cliquez ici

La boite à outils

Retrouvez ici les notes émanant de l'Administration des Douanes aux Opérateurs

Cliquez ici