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La station Bio-GNV du Port de Bonneuil-sur-Marne devient une station multi-énergies avec l’arrivée de l’électrique

Catégories associées : Transition énergétique

Pour accompagner l’essor de la mobilité durable, Sigeif Mobilités a fait agrandir sa station GNV/bio-GNV du port de Bonneuil-sur-Marne et y a fait installer deux bornes de recharge rapide pour véhicules électriques. Les travaux d’installation et d’agrandissement, qui se sont achevés en novembre 2020, ont été réalisés par Endesa pour le GNV/bio-GNV et IZIVIA pour l’électrique.

Une véritable station multi-énergies : GNV/bio-GNV et électrique

La station du port de Bonneuil-sur-Marne dispose depuis plusieurs semaines de 4 pistes de distribution et de 7 distributeurs de carburant GNV/bio-GNV permettant d’avitailler simultanément jusqu’à 4 véhicules quel que soit leur côté de remplissage. L’installation de 2 bornes de recharge rapide pour véhicules électriques complète l’offre de services de cette station et en fait une véritable station multi-énergies. Ces aménagements, réalisés par Endesa et IZIVIA, répondent à un accroissement de la fréquentation de la station du port de Bonneuil-sur-Marne constaté depuis sa mise en service en 2016. Plusieurs entreprises implantées dans le port utilisent régulièrement cette station pour alimenter leur flotte de poids-lourds en GNV et bio-GNV.

 

Des bornes pour véhicules légers et utilitaires

Les deux nouvelles bornes de recharge pour véhicules électriques d’une puissance de 50 kW et 120 kW, sont destinées
à la recharge rapide des véhicules légers et utilitaires électriques. À titre d’exemple, une citadine peut ainsi recharger sa batterie à 80 % en 30 min sur la borne délivrant 120 kW. Ces bornes sont alimentées par de l’électricité d’origine renouvelable fournie par EDF. Elles ont été installées et financées par IZIVIA, filiale à 100 % d’EDF, et ont bénéficié du soutien de la Commission Européenne.

En parallèle, dans le cadre d’un groupement avec la BIR, IZIVIA accompagne le Sigeif dans le développement de la mobilité électrique sur son territoire. Près de cinquante communes d’Île-de-France ont déjà rejoint le réseau Sigeif.

Fin du diesel en 2024

La station multi-énergies du port de Bonneuil-sur-Marne (GNV, bio-GNV et électrique) répond aux objectifs de santé
publique et permet d’anticiper les prochaines évolutions règlementaires qui appellent à la fin du diesel dans Paris en
2024, élément clé de la politique d’amélioration de la qualité de l’air en Île-de-France.

Source : Communiqué de Presse 16.12.2020

Mobilité durable : ouverture d’une station GNV au coeur de la zone industrielle du Port du Havre

Catégories associées : Transition énergétique

HAROPA – Port du Havre, en partenariat avec Primagaz, inaugure une station GNV (Gaz Naturel Véhicules) au coeur de la zone industrialo-portuaire sur le Centre Routier à Gonfreville-l’Orcher.

Le développement d’une offre de services multi-énergies plus vertueuse 

 

En tant qu’acteur engagé en faveur du développement durable du territoire, le port du Havre entend jouer un rôle moteur dans la transition écologique de la zone industrialo-portuaire. Cette ambition passe, notamment, par le développement d’une offre d’approvisionnement en carburants alternatifs dont le GNV.

L’ouverture de cette station Primagaz répond aussi aux besoins exprimés par les différents acteurs du secteur. Ces dernières années, des efforts importants ont été réalisés, notamment par les transporteurs routiers de marchandises qui souhaitent réduire leur empreinte environnementale.

 

« La zone industrielle et portuaire du Havre, qui accueille 500 entreprises, est génératrice de nombreux flux. Douze à 15 000 poids lourds y circulent chaque jour et transportent une partie des 70 millions de tonnes de marchandises qui transitent chaque année par le port. Dès lors, il est de notre responsabilité d’accompagner nos clients dans leurs démarches de transition écologique, notamment les transporteurs routiers qui déploient de nouvelles flottes équipées au GNV. C’est pourquoi nous avons souhaité diversifier notre offre de services en donnant ainsi accès à des énergies bas carbone. » précise Kris Danaradjou, DG adjoint HAROPA – Port du Havre.

 

En partie financée par l’Union Européenne dans le cadre du programme LNGMotion* dans lequel Primagaz est partie prenante, cette station était à l’origine opérée par Axegaz. Entièrement reconstruite pour répondre aux cahiers des charges d’Avia et de Primagaz, elle compte
deux ilots et trois pistes d’avitaillement. 

Implantée au coeur de la zone industrialoportuaire, sur le Centre Routier, cette station est dotée d’une cuve GNL de 80 m3. Elle est équipée de deux distributeurs GNL – Gaz Naturel Liquéfié à -163°C – et de deux distributeurs GNC – Gaz Naturel Comprimé – reliés à des connecteurs NGV1 et NGV2 pour s’adapter à tous types de véhicules GNC. Elle distribuera en outre les déclinaisons bio de ces deux carburants.

Comme les autres stations Primagaz, la nouvelle station de Gonfreville-l’Orcher est accessible aux professionnels, 24h/24, 7 jours sur 7 et dispose d’un terminal de paiement compatible avec la plupart des cartes utilisées par les transporteurs. Pour aider les chauffeurs routiers à anticiper leurs déplacements, l’application dédiée Gasfly Primagaz les informe également en temps réel de la disponibilité et du niveau de fréquentation de la station.

« C’est la 8e station du réseau français Primagaz. Cette ouverture renforce ainsi notre ambition de mettre à disposition de nos clients transporteurs un équipement desservant l’un des plus grands ports européens et français. De telles infrastructures permettent de réduire sensiblement l’impact carbone du transport routier. Apporter l’énergie indispensable à la vitalité des territoires est la raison d’être de Primagaz ». explique François Brunero Directeur Mobilités – Primagaz.

L’ouverture de cette station GNV s’inscrit dans une démarche plus globale de décarbonation du transport engagée par le Port. Pour le transport routier, deux autres stations GNL/GNC devraient ainsi voir le jour en 2021. A l’échelle de HAROPA, d’autres stations sont déjà en service : en 2016, une station GNV a été installée sur le port de Bonneuil-sur-Marne et cet été, le port de Gennevilliers a inauguré la plus grande station GNV/Bio GNV de France.

* Ce programme a pour principal objectif le déploiement d’infrastructures pour carburants alternatifs et définit un cadre commun de mesures incitatives afin de minimiser la dépendance au pétrole et de limiter l’impact environnemental des transports.

 

Source : Communiqué de Presse Primagaz / Haropa

I-NOV : Un nouvel appel à projet pour encourager l’innovation dans les PME et start-up (6ème vague)

Catégories associées : Transition énergétique

Barbara POMPILI, Ministre de la Transition écologique, Bruno LE MAIRE Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, Frédérique VIDAL, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Julien DENORMANDIE, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Guillaume BOUDY, Secrétaire Général pour l’investissement (SGPI), l’ADEME, et Bpifrance annoncent le lancement de la 6ème vague du volet i-Nov du Concours d’innovation. Les candidatures sont ouvertes aux startup et PME jusqu’au 6 Octobre 2020.

Ouverture de la 6ème édition du Concours i-Nov

Le Concours d’innovation i-Nov, financé par l’Etat via le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) est opéré par l’ADEME et Bpifrance. Il permet de soutenir l’émergence accélérée d’entreprises ayant le potentiel pour devenir des leaders d’envergure mondiale dans leur domaine. Il permet de cofinancer des projets de recherche, développement et innovation, dont les coûts totaux se situent entre 600.000 euros et 5 millions d’euros.

La vague 6 du concours vise à soutenir des projets innovants portés par des startups et des PME autour de 8 thématiques.

4 thématiques sont opérées par l’ADEME (Economie Circulaire ; Performance environnementale des bâtiments ; Adaptation des territoires au changement climatique et métrologie des expositions environnementales ; Hydrogène) et 4 thématiques sont opérées par Bpifrance (Numérique Deep Tech ; Santé ; Espace ; Réduction de l’empreinte écologique du numérique.

Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu’au 6 Octobre 2020 à 12h00.

Cet appel à projets s’inscrit dans le continuum du « Concours d’innovation » se déclinant autour de 3 volets complémentaires : i-PhD, i-Lab et i-Nov. Le concours d’innovation marque un engagement de l’Etat via des financements, une labellisation et une communication renforcée permettant de soutenir le développement d’entreprises fortement innovantes et technologiques. En amont, les concours i-PhD et i-Lab visent à encourager l’émergence et la création de start-up deeptech nées des avancées de la recherche de pointe française. En aval, le concours i-Nov soutient les projets de développement innovants portés par des start-up et des PME.

Dépôt des projets sur le site de Bpifrance : https://extranet.bpifrance.fr/projets-innovants-collaboratifs/accueil.do?method=init

Dépôt des projets sur le site de l’ADEME : https://entreprises.ademe.fr/dispositif-aide/20200729/concours-innovation2020-132

Ici Communiqué de Presse dans son intégralité

Source : Communiqué de Presse Gouvernement-ADEME-BPI France – 03.08.2020

Gérer le risque Cyber pour sécuriser la performance des applications portuaires et logistiques avec SOGET

Catégories associées : Numérique

Les communautés portuaires et logistiques disposent avec le Port Community System S)ONE d’une plateforme digitale pour accompagner leurs objectifs de performance et de fluidité.

La transformation digitale dans les secteurs du transport, de la logistique et du commerce international rend maintenant incontournables les systèmes communautaires comme ceux de SOGET qui offrent une traçabilité étendue des flux de marchandises.

Ces systèmes, devenus interdépendants, sont en parallèle exposés à une cyber malveillance mondiale pouvant affecter l’activité des entreprises sur les plans humain, financier et technologique.

Dans le cadre de la crise sanitaire mondiale liée au COVID-19, SOGET a rapidement mis en place des connexions sécurisées entre les lieux de télétravail et ses serveurs afin de faciliter la continuité de service pour les entreprises.

A l’heure des premiers bilans, nous souhaitons partager avec vous une réflexion autour de la sécurisation globale élaborée avec notre partenaire Gras Savoye, qui implique une démarche combinée à la fois chez SOGET, chez chacun de ses clients utilisateurs ainsi que sur l’ensemble des liens entre les utilisateurs et SOGET.

 

Le risque cyber, par les Experts FINEX Gras Savoye Willis Tower Watson (1)

 

Cette mission de conseil nous apparaît aujourd’hui essentielle pour vous accompagner dans votre réflexion sur la sécurité digitale et pour renforcer notre lien de confiance.

Etant donné la sensibilité des données traitées, SOGET maintient en permanence un haut niveau d’exigence sur la sécurité et cybersécurité informatique : méthodologie de management du risque développée conformément aux règles de l’ANSSI et la DGSI (2), maintien continu des PCA et PRA (3), formation permanente des équipes techniques.

 

Retrouvez l’intégralité du Communiqué de presse en cliquant ici

 

 

Source : Note SOGET 16.06.2020.

Une plateforme maritime combine énergie solaire, éolienne et hydrolien

Catégories associées : Energie

La start-up allemande Sin Power a décidé de développer une plate-forme dotée de panneaux photovoltaïques, de petites éoliennes et même d’un dispositif hydrolien permettant de transformer la force des vagues en électricité.

Entièrement modulable

«La conception modulaire, élément clef depuis le début du développement, permet une grande variété d’applications», explique le Dr Philipp Sinn, PDG de Sinn Power.

«La plate-forme maritime peut fournir de l’énergie renouvelable aux îles et aux parc éoliens offshore du monde entier» 

En effet, la plate-forme entièrement modulable peut être équipée de :

  • quatre convertisseurs hydrauliques produisant de l’énergie grâce aux vagues,
  • anneaux photovoltaïques de 20kw,
  • quatre éoliennes de 6kwp.

Afin de déceler toute anomalie ou défaillance, des informations sont transmises en temps réel à l’aide de capteurs électriques (IP68). Ces analyses continues pourraient à l’avenir anticiper les dommages graves éventuels et ainsi proposer les interventions permettant d’y palier.

La start-up, basée non loin de Munich, réalisera une démonstration en Crète durant l’été où elle possède une base d’essai.

Si celui-ci s’avère concluant, la start-up souhaite démarrer la commercialisation du système dès l’automne prochain.

 

Source : L’Usine Nouvelle 21.06.2020.

Changements climatiques : les 11 ports du WPCAP s’engagent pour mettre en oeuvre de nouvelles actions

Catégories associées : Transition énergétique

Le programme d’actions international des ports pour le climat (WPCAP) a réalisé d’importantes avancées dans ses efforts de lutte contre le changement climatique. Le 11 juin dernier, une conférence mondiale qui s’est déroulée en visio en raison de la COVID-19,a réuni les PDG de onze ports qui ont décidé de poursuivre leurs travaux communs, conformément à l’ambition du programme qui vise à apporter de fortes améliorations dans la lutte contre le réchauffement climatique et à répondre à l’appel pour un air pur par le biais de la concertation et d’actions de coopération.

Pour mémoire, WPCAP a été lancé par le port de Rotterdam en septembre 2018 lors de la conférence mondiale sur le climat à San Francisco. D’autres ports ont été sollicité afin de rejoindre cette initiative parmi lesquels HAROPA – Port du Havre, Long Beach, Los Angeles, New York/New Jersey, Vancouver, Anvers, Barcelone, Göteborg, Hambourg et Yokohama.

La conférence à haut niveau a permis des progrès substantiels ; des décisions ont été prises sur les propositions de cinq groupes de travail qui ont préparé au cours du dernier semestre des actions sur des sujets tels que l’efficacité, les carburants durables, les branchements électriques à quai pour les navires, le verdissement des équipements de manutention et les politiques publiques.

Devenir maître de son destin

Le fil conducteur des travaux était guidé par la volonté de former des coalitions entre les ports sur des projets spécifiques ainsi qu’à faire participer les armateurs, les terminaux et les fournisseurs d’énergie, car ce n’est qu’en mobilisant l’ensemble de l’écosystème du transport maritime qu’un véritable impact sur le changement climatique se produira. Un autre thème récurrent du WPCAP est le désir de prendre le contrôle de son propre destin au lieu d’attendre que d’autres institutions établissent des règles. Travailler avec les principaux ports internationaux fournit en outre une masse critique pour réaliser ce changement de paradigme avec succès.

Les PDG des ports WPCAP ont validé les orientations présentées par les cinq groupes de travail :

  • Sur le plan de l’efficacité, on constate que les ports, les terminaux et les armateurs sont confrontés à d’immenses défis pour réduire les émissions, à ce jour la collaboration entre ces différents acteurs est limitée. L’optimisation de la vitesse, l’amélioration de la planification de l’acheminement et le temps d’exécution dans les ports sont les éléments à connecter afin d’accroître l’efficacité du transport maritime et ainsi contribuer à baisser les émissions de CO2. Pour ce faire, il faut que les différentes parties prenantes unissent leurs efforts et partagent leurs données. Il a été convenu que le WPCAP appuie l’Alliance mondiale de l’industrie de l’OMI, tout en prenant l’initiative de former une nouvelle coalition avec l’OMI pour l’élaboration d’une feuille de route conjointe sur la réduction des émissions des navires dans les ports et pendant leurs trajets.
  • La généralisation des branchements électriques à quai pour tous les types de navire peut clairement réduire les émissions dans les ports, car les navires peuvent co per leur propre production d’électricité et utiliser, de préférence, l’infrastructure d’énergie verte fournie par les organisations portuaires. De plus, cela réduit le bruit et a un effet positif sur la qualité de l’air. Cependant, le passage à l’électricité à quai pour les navires commence à avoir un impact réel si de nombreux ports ont recours à cette solution . Par conséquent, non seulement les ports, mais aussi les terminaux, les armateurs, les gestionnaires de réseaux et les sociétés énergétiques, doivent travailler ensemble pour faciliter l’émergence d’une masse critique. Cela incitera toutes les parties à investir dans cet équipement. Les PDG de WPCAP ont décidé à l’unanimité de développer trois coalitions sur les branchements électriques à quai impliquant le vrac liquide (pétroliers), les conteneurs et les croisières.
  • Le troisième accord porte sur les carburants de substitutions un autre domaine complexe car le carburant du futur dans le secteur du transport maritime n’a pas encore été défini. Le WPCAP a accepté de faciliter, dans ses ports, le lancement de projets pilotes en 2021 sur de nouveaux carburants marins durables à faible teneur en carbone qui profiteront directement aux navires hauturiers et océaniques. Les leçons apprises sur l’utilisation du GNL ont été mises en évidence, car
    elles pourraient également être utilisées pour l’introduction de nouveaux carburants à faible ou zéro émission.
  • Le verdissement du matériel de manutention des marchandises est également un sujet d’attention pour les membres du WPCAP. Cependant, bien qu’il y ait un manque d’informations et que les produits commerciaux disponibles sur le marché soient limités, les PDG ont décidé d’intensifier les relations de travail avec les opérateurs de terminaux dans leurs ports afin de mettre en place des démonstrateurs et de construire une base de données permettant le partage des informations. Il y a également eu un plaidoyer fort pour accroître la participation des exploitants de terminaux aux mesures du WPCAP.
  • L’engagement final a été pris au sujet des politiques publiques. De nombreux ports dans le monde utilisent des mesures politiques pour stimuler la réduction des émissions dans l’industrie maritime. Le WPCAP a conclu qu’une coordination accrue et un développement plus poussé de ces efforts – dans les limites strictes du droit de la concurrence – pourraient renforcer l’efficacité, la transparence et la responsabilisation des politiques publiques. Dans ce contexte, les ports ont convenu de travailler sur les mesures qui amélioreront l’impact des instruments politiques qu’ils peuvent mobiliser pour accélérer à la fois la décarbonisation des navires de mer et l’équipement de manutention des marchandises.

 

Baptiste MAURAND, Directeur Général de HAROPA – Port du Havre : « Le WPCAP nous permet de coopérer plus étroitement afin de lutter contre le changement climatique et d’accélérer la transition énergétique dans les ports et au-delà ; ce genre d’initiative est clairement la façon de respecter nos engagements en matière d’écologisation des transports maritimes et des activités portuaires. Au-delà, c’est un véritable plaisir de travailler avec nos collègues du monde entier sur le même objectif : ouvrir la voie à un port zéro émission et au transport maritime ».

 

 

Conjoncture : retour progressif à la normale pour la production industrielle chinoise

Catégories associées : Conjoncture

En Chine, la crise du coronavirus semble se tourner vers un retour à la normale. Signes de la reprise économique, les statistiques officielles montrent une progression de la production industrielle de 3,9 % en Avril 2020, par rapport à Avril 2019. Toutefois, les ventes de détail poursuivent leur repli de 7,5 %.

Les chiffres sont encourageants puisque les experts s’étaient prononcés pour une hausse de l’ordre de 1,5 % d’une part, et que d’autre part, en Mars, la production industrielle était en recul de 1,1 %, conséquence du coronavirus, après avoir enregistré une chute de 13,5 % pour Janvier et Février 2020, les deux mois cumulés.

Source : L’Antenne 19.05.2020

Energie : doublement de la production de Biogaz injectée dans les réseau en 2019

Catégories associées : Energie

Les gestionnaires de réseaux et le SER ont publié le panorama du gaz renouvelable le 14 Mai dernier, mettant en avant que la production réelle de biogaz injectée dans le réseau s’élève à 1,2TWh pour 2019, contre 0,71 TWh en 2018.

La capacité maximale annuelle d’injection a atteint 2,1 TWh en 2019, contre 1,2 TWh en 2018.

Le rapport précise que « l’écart entre quantités injectées et capacités maximales installées provient exclusivement du temps de fonctionnement limité et de la montée en charge des installations qui ont été mises en service tout au long de l’année ».

123 sites d’injection de biométhane ont été recensés fin 2019, en progression de 62 %.

Source : L’Antenne 19.05.2020

UMEP – INFORMATIONS #REPRISE #COVID-19

Catégories associées : #covid-19, Conjoncture

📡[MISES A JOUR] TousMobilisés UnitedKnowHow LeHavre portduhavre

🆕déconfinement

🆕@douane_france du HAVRE : Plan de reprise d’Activité

🆕Activitépartielle

🆕PUSHBYHAROPA

🆕Aides disponibles chefs entreprise victime de la crise Gouvernement

🆕FAQ LE FONDS DE SOLIDARITE : Quelles démarches pour quelles entreprises?

🆕FAQ : Engagement de responsabilité pour les grandes entreprises bénéficiant de mesures de soutien en trésorerie

🆕Gouvernementpas à pas démarches

🆕Déclaration déplacement & Restriction Frontières

🆕Télétravail et déconfinement, FàQ éditée par @MinistèreduTravail

 

et bien plus…

 

#COVID-19 – INFORMATIONS

 

Energie : “le charbon, un marché en surcapacité de 45Mt en 2020”

Catégories associées : Energie

En perte de vitesse sur le marché des produits énergétiques, le charbon a été un des trafics principaux des ports mondiaux durant de nombreuses années.

Transition écologique oblige, il plie devant la biomasse, le gaz naturel et l’éolien et subit également la crise sanitaire mondiale.

En 2018, malgré des flux mondiaux en hausse, à 1,2 Mdt, ces derniers sont en chute dans certaines régions du monde et principalement en Europe. La Chine a longtemps été le plus gros consommateur mondial de charbon pour le chauffage et la sidérurgie et ses stocks influaient les évolutions du prix. L’épidémie de coronavirus a eu des effets considérables sur le charbon. Malgré la décision du gouvernement chinois, avant cette crise sanitaire, de réduire ses importations et de privilégier ses producteurs nationaux, de Janvier à Novembre 2019, la Chine a acheté 299 Mt pour le chauffage et l’industrie. Selon des estimations réalisées fin Décembre, les importations devraient être réduites de 25 Mt en 2020, impactées par la politique chinoise qui privilégie ses propres producteurs.

Le terminal sud-africain de Richard’s Bay déplore un repli du trafic en Mars 2020. Malgré un confinement décrété le 26 Mars dernier, les mines de charbon sud-africaines étaient autorisées à poursuivre leur activité, de même que les trains à destination du port. L’offre se maintient mais du fait que la Chine privilégie désormais une production nationale alors qu’elle consommait la moitié de la production mondiale, la demande enregistre une baisse importante. Le charbon sud-africain, qui part principalement sur l’Asie du Sud-Est, accuse une chute de 12 % sur la moyenne des mois de Mars entre 2015 et 2020. L’Inde et la Corée du Sud qui est passée de 300 000 t importées par trimestre à 0 et qui privilégie désormais ses centrales à gaz ont également diminué leurs consommations du fait du confinement, contrairement au Sri Lanka et au Vietnam. Cependant, les pertes ne compensent pas les gains.

« La Colombie, parmi les premiers producteurs mondiaux de charbon, pourrait se déclarer en force majeur si la situation dans les mines et les opérations logistiques ne se résolvent pas ». Par crainte de la contamination au Covid-19, les employés des mines n’ont pas repris le travail. Idem dans les transports. Drummond, principal producteur colombien de charbon, produit encore mais moins. Il a utilisé ses stocks dans le port de Drummond et devra alors arrêter son activité si les opérations logistiques ne redémarrent pas. « Dans le nord-ouest du pays, des groupes sont intervenus pour arrêter la ligne de chemin de fer, obligeant ainsi des producteurs à annuler des chargements à Puerto Bolivar ».

Malgré cela, Rodrigo ECHEVERRI, Directeur de recherche sur le charbon auprès de Noble, a constaté une bonne activité en Colombie sur les exportations durant le 1er trimestre, s’imposant même selon lui sur les marchés asiatiques. Une hausse de 1 % qui doit être comparée au 1er trimestre 2019 au cours duquel la Colombie avait très peu exporté. La Turquie, principale importateur de charbon colombier, cherche de nouvelles alternatives et se tourne vers la Russie, d’autant que les chemins de fer russes accordent une baisse de 12,8 % du transport vers les ports russes baltes et de la Mer Noire.

Les flux de charbon devraient baisser significativement du fait de la crise sanitaire liée au coronavirus et les premières estimations tablent sur une surcapacité de 45 Mt environ pour l’année 2020. La demande devrait chuter de 7,2 % à 927 Mt, plus forte sur le bassin Pacifique qu’Atlantique, de même que l’offre en recul de 2,7 % à 972 Mt. Selon Rodrigo ECHEVERRI , difficile de voir la situation changer à court terme sans une politique de réduction de l’offre émanant des miniers mais aucun grand groupe ne le souhaite. Enfin, il estime que la demande de la Chine devrait reculer de 3,2 % (- 7 Mt) et l’Inde – 6 % (- 160 Mt). La demande en Europe va sensiblement se réduire de 32,5 % (- 27 Mt). En Méditerranée ainsi qu’ en Amérique du Nord et du Sud, la demande devrait rester stable.

Le Japon et la Corée du Sud bénéficient d’une chute des prix du gaz pour reporter leur consommation au détriment du charbon. L’offre et la demande devraient être réévalués en fonction du prix du baril et du gaz d’une part, mais surtout des politiques de relance économique de chaque pays au sortir de la crise sanitaire mondiale, qui impacteront également les taux de fret. Les analystes indiquent que c’est le redémarrage de l’industrie sidérurgique et notamment automobile qui pourrait redynamiser les flux de charbon.

Source : JMM 23.04.2020

Une plateforme maritime combine énergie solaire, éolienne et hydrolien

Catégories associées : Energie

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Energie : conversion de camions ou utilitaires en version électrique, maintenant c’est possible

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